Une version électrique du coupé Mercury 1949

Jonathan Ward a mené un projet de restauration hors normes avec Icon, Art Morrison Entreprises et Stealth EV pour donner une cure de jouvence à une épave de coupé Mercury 1949 abandonnée.

par Olivier Grouse 04 Nov 2018 11:30

Si vous aimez les technologies hybrides et électriques, mais avec un vrai style, en opposition au niveau d’équipement minimaliste de la Tesla, les créations de Jonathan Ward et sa société Icon sont pour vous.

Compte tenu du manque de pièces détachées d’origine et des nouvelles lois draconiennes sur les émissions de CO2, conserver dans l’état d’origine une voiture de collection historique, artistique et sportive, devient de plus en plus compliqué, pour ne pas dire impossible.

À titre d’exemple, en France, il existe des Renault 5, des 2CV, des ElectroCox électriques, et bien sûr, la Marguerite #21 et ses sosies de la société 4roues-sous-1parapluie. Jonathan Ward a choisi une épave de coupé Mercury 1949.

L’objectif de la gamme « Abandonnée » d’Icon est de conserver la patine et l’apparence extérieure de la voiture. Icon a donc soigneusement démonté le corps entier, puis créé et installé un châssis plate-forme sur mesure robuste. Celle-ci a été développée avec Art Morrison Entreprises et la société Brembo. Stealth EV, spécialiste de l’électrification de véhicules anciens, déjà connu pour des transformations de VW Microbus, Bug and Kubelwagen, a positionné un groupe motopropulseur de 400 ch et 640 Nm alimenté par une batterie de 85 kWh d’origine… Tesla. Autonomie annoncée 150 à 200 km.

Ce coupé Mercury 1949 électrique est avant tout une commande unique pour un client de longue date, qui a donné son accord à Icon pour repousser les limites de la conception et de l’ingénierie. Ce modèle est une sculpture roulante moderne visible au SEMA, le Salon de l’Auto de Los Angeles 2018 sur le stand Optima Battery.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.