Coronavirus : Les automobilistes confinés reconsidèrent les avantages des voitures électriques

D’après une étude, les conducteurs anglais, récemment entrés en confinement suite l'épidémie de Coronavirus, seraient plus conscients des avantages des voitures électriques.

par Soufyane Benhammouda 11 Avr 2020 07:56

A l’heure actuelle, plus de la moitié de la population mondiale est placée en confinement pour éviter la propagation du coronavirus Covid-19. Appelée à limiter leurs déplacements, les individus doivent rester à domicile. Ce qui peut les pousser à s’interroger sur diverses questions existentielles, sur leur rapport à la consommation ou l’impact de leur présence sur la planète. Ou comme celles qui poussent à prendre conscience des avantages des voitures électriques.

C’est ce qu’affirme une récente étude britannique menée par le cabinet Venson Automotive Solutions. D’après eux, 45 % des personnes interrogées ont affirmé que l’amélioration radicale de la pollution de l’air les a incités à reconsidérer l’achat d’une voiture électrique. Parmi ceux-là, 19 % ont déclaré que leur prochaine voiture, personnelle ou professionnelle, sera électrique, alors que les 26 % restant envisage d’entrer dans le segment des « électromobilistes » au cours des cinq prochaines années. En sus, 17 % des personnes interrogées ont même indiqué que cette évolution environnementale les a confortés dans leur décision d’acquérir une voiture propre.

L'amélioration de la qualité de l'air pousse certains vers la mobilité électrique
L'amélioration de la qualité de l'air pousse certains vers la mobilité électrique

Les avantages des voitures électriques ne font pas tout

Alison Bell, e directeur exécutif de Venson, a indiqué : « la réduction des émissions de CO2 est un sujet important et un objectif clair pour le gouvernement, les entreprises et les particuliers depuis plusieurs années maintenant. Mais la croissance des voitures électriques est toujours lente. Cela malgré les preuves que les transports sont responsables de 23 % des émissions mondiales et la conduite de véhicules à essence et diesel contribue à 72 % des émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports ».

Toutefois, il semblerait que la voiture ne soit pas la seule responsable des émissions de CO2. Ainsi, le cabinet Venson oublie d’orienter les statistiques vers les autres sources responsables des émissions, qui représentent tout de même une part de 77 %. Ces mêmes sources qui continuent de polluer l’atmosphère dans certaines régions du globe, comme à Paris, où la qualité de l’air peut rester médiocre et ce malgré et baisse historique de la circulation automobile dans la capitale.


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