Mondial 2018 – Aspark Owl, la supercar électrique venue du Japon

Alors que Tesla fanfaronnait avec son roadster aux performances records, Aspark vient jouer les troubles fête avec la Owl, une supercar entièrement électrique.

par Soufyane Benhammouda 08 Oct 2018 17:00

Depuis quelques années déjà, la sphère des supercars est gagnée par la technologie électrique. Si les performances annoncées aux premiers jours faisaient sourire, elles deviennent un peu plus de l’ordre du probable, et tutoient les limites de la physique. Ainsi, après la Tesla Roadster, qui sera capable de s’arracher comme une fusée, c’est au tour de la société d’ingénierie japonaise Aspark de dévoiler, au salon de Paris, une partie de la fiche technique de la Owl.

Avec ses dimensions insolites (une longueur de 4,83 mètres pour seulement 99 centimètres de haut), l’Aspark Owl promet des chiffres d’un autre monde. Grâce à sa mécanique électrique de 1 150 ch pour 885 Nm de couple, la supercar japonaise annonce un 0-100 km/h en 1,921 secondes, pour une vitesse maximale de 280 km/h. Un chrono qui peut aussi descendre à 1,89 secondes avec des pneus de compétition.

Un style minimaliste pour l'Aspark Owl
Un style minimaliste pour l'Aspark Owl

Toutes les attentions ont été portées sur le record de l’exercice d’accélération. Avec son chrono, la supercar terrasse donc la prophétique Tesla Roadster, mais ne fait pas mieux que les 1,85 secondes avouées par la Rimac C_Two, déjà réelle et en rupture de stock.

L’entreprise japonaise proposera l’Aspark Owl à partir de 2020, à raison de 50 exemplaires seulement. Les clients intéressés devront s’acquitter d’un acompte de 1,15 million de dollars, avant de signer un chèque complémentaire, portant le prix final à 3,6 millions de dollars.


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