Ashton Kutcher défend la cause des trottinettes en location

Ashton Kutcher a exprimé son incompréhension à propos du problème de règlementation des trottinettes à San Francisco.

par Olivier Grouse 13 Sep 2018 09:40

Ashton Kutcher est non seulement acteur, mannequin, producteur et scénariste américain, il est aussi investisseur rusé et intéressé par les nouvelles technologies et les modèles économiques. Sa société Sound Ventures investit dans des sociétés telles que Skype, Foursquare, Airbnb, ou encore Bird. Cette dernière a été comme beaucoup de ses concurrents, critiquée pour sa gestion (ou plutôt sa non-gestion puisque sans quais) des trottinettes sur les lieux publics. Invité sur scène au TechCrunch Disrupt, Ashton Kutcher a partagé son incompréhension à propos du problème de règlementation des trottinettes à San Francisco.

Photo: TechCrunch
Photo: TechCrunch

Au début de 2018, Bird et deux de ses concurrents ont lancé leurs services de location de trottinettes sans quai à San Francisco. Le résultat a été très mitigé. Et quelques semaines après, la ville de San Francisco a établi un permis de location pour ses concurrents mais a ordonné à Bird de cesser toute activité.

Ashton Kutcher a déclaré : « Si vous y réfléchissez d’un point de vue purement objectif – combien d’espace occupe un scooter par rapport à une voiture. C’est absurde, non? Très bien, je comprends, peut-être nous devrions trouver des places de stationnement appropriées, mais l’utilisation de la loi à cet égard est quelque chose d’inhabituel. Nous pouvons créer un monde meilleur si ce concept prend son envol et fonctionne. »

Photo: sfexaminer.com
Photo: sfexaminer.com

Pour rappel, Bird est une société basée à Santa Monica, en Californie. Elle exploite des trottinettes électriques en location sans quai à prix minimal aux Etats Unis principalement, mais aussi à Paris. Pour info, Ashton Kutcher s’exprimait à l’occasion du TechCrunch Disrupt qui se déroule à San Francisco. Il s’agit d’un marathon de conférences ( 140 orateurs cette année ) sur trois jours. L’objectif est d’explorer les « disrupt », c’est-à-dire les innovations de rupture qui ont le potentiel de créer de nouveaux marchés, de développer de nouveaux réseaux de valeur et dans certains cas de perturber des hiérarchies technologiques et/ou commerciales que l’on croyait bien établies.


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